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Côte d'Ivoire :
La PONADEPA et filière porcine

Après la validation de la Politique nationale de développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture (PONADEPA) et le lancement de la recherche des financements pour sa réalisation, cap est mis désormais sur la phase des actions-terrain.

La réussite de cette politique ambitieuse, dont l’ultime but est de permettre à la Côte d’Ivoire d’atteindre l’autosuffisance en viande et en poisson, ainsi qu’en produits laitiers et autres fruits aquacoles, passe inéluctablement par la promotion de chaque secteur d’activité dont la gouvernance incombe à Sidi Tiémoko Touré.

Le ministre ivoirien des Ressources Animales et Halieutiques l’aura bien compris, lui qui a multiplié, ces derniers mois, des visites de fermes et de bien d’autres sites d’élevage. Pour ce qui est du porc, dont la viande, selon des statistiques récentes, est la plus consommée au monde, il y a bien un coup à jouer ; il y a matière à réflexion afin de positionner la filière porcine dans cette stratégie multisectorielle efficace qui entend tirer de chaque secteur de l’élevage, bien entendu dans le strict respect des principes moraux et confessionnels, la quintessence qui, ajoutée à celle des autres, portera le pays vers le haut, pour la réussite de ses ambitions d’autosuffisance en protéines animales et halieutiques.

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Pour ce faire, le ministre Sidi Touré et ses équipes ont fait le choix de la valorisation comme vecteur d’intéressement et d’émulation, surtout au sein des populations jeunes qui sont une cible privilégiée en matière d’employabilité. La filière porcine, relevons-le, est source de revenus colossaux à même de mettre à l’abri celle ou celui qui s’y intéresse. Naturellement, en s’y investissant, le jeune aspirant est en droit d’avoir des modèles qui l’inspirent, afin de l’aider à aller plus loin.

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C’est bien le sens de la visite que Sidi Touré a effectuée, le vendredi 14 octobre 2022, à Bingerville, dans la ferme porcine Nawoya du nom du promoteur. Germain Nawoya est, en effet, à la tête d’une structure imposante qui compte plusieurs sites d’exploitation et un cheptel de plus de huit mille (8000) têtes de porcs dont sept mille (700) truies.

Il est clair que, pour le Ministère des Ressources animales et halieutiques (MIRAH), M. Nawoya compte parmi les champions nationaux sur qui le gouvernement ivoirien peut s’appuyer pour développer l’élevage, en général, et la filière porcine, en particulier. Et comme il l’a fait ailleurs, Sidi Touré ne s’est pas fait représenter sur les fermes de Germain Nawoya.

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Le ministre ivoirien l’a visitée en personne, accompagné de collaborateurs stratégiques comme sa cheffe de Cabinet Roux Ziola, le Directeur de la Société ivoirienne d’abattage et de charcuterie (SIVAC), Dr Kaba Ibrahima et la Directrice de la production animale, Ouattara Nah.

Le message est limpide : la PONADEPA ne va pas se déployer en laissant à la touche des filières et en privilégiant d’autres. Et dans ce tout homogène, cette politique de développement entend porter haut la filière porcine qui regorge d’énormes potentialités qui croitront, à coup sûr, avec une solide base organisationnelle.

Par Charles TRA-BI

 

 

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